C'est ce genre de moment qu'il faut garder en mémoire et ne vivre qu'une seule fois.
C'était des doutes, des milliers de doutes, c'était de la peur, mais c'étais surtout cette colère ravalée, cette colère qui m'englobait. [Si même nos pensées n'acceptent pas l'impossible on est mal barré pour faire bouger les choses... Le combat est permanent si l'on veut évoluer]
Et puis une histoire une peu idiote, un peu dur, un peu courante a regler [tidididip],
et puis ces gens a voir, tout ces petits moments a parler sans s'arreter, a exprimer ses envies et la beauté des choses [On ne change pas mais on peut
être n'importe quoi].
Puis cette soirée tranquil émouvante pour certain, fatiguante pour d'autre, vraiment simpatique, vraiment pas prise de tête, vraiment bien
["j'vous dis merci merci, même si c'était pas le moment"].
Enfin la matinée, un peu enervante mais finalement un peu détendu [Allo].
Et cette journée, cette journée dans son integralité, ces réponses suggéré, ces nouveau combats ernvoyé, ses sentiments exploré, ce corps mis en mouvement, ce
bonheur du théâtre, ce bonheur du théâtre [Quand on est acteur on est pas spectateur] [il est maintenans impossible de trouver le bon combat, tout
ce mutiplie, l'incohérence grandit, il faut prendre la beauté des choses ainsi].
Calmée posée sereine etc. Pous finir ce début de soirée, cette voie au téléphone ces deux même trois superbe nouvelles! [ Philipp Glass et Jouaneau, Ave maria et autres partition, Ta pour bientot.]
Des week end comme ca pour toujours!
Par L'gayahupos
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Publié dans : Histoire de vie...
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