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  • lgayahupos
  • : "Quand l'intelligence du corps décline, l'ingéniosité et la connaissance se montrent. [...] Quand le pays sombre dans le chaos, naît le patriotisme" "Si tu veux être entier, laisse toi être partiel. si tu veux être droit, laisse toi être tordu. Si tu veux être plein, laisse toi être vide. Si tu veux renaître, laisse toi mourir. si tu veux que tout te sois offert, renonce a tout ce que tu as." (TAO TE KING)

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Samedi 6 janvier 2007

-°-
Il parait qu'ça tourne...


-=- Quoi.


-°- Tout.


-=- Pas en rond...







--Et ça vole.

 . . . . . .
 . . . . .
 . . .
 . .
 .
.
 
Par L'gayahupos - Publié dans : Au fil des écrits...
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Jeudi 4 janvier 2007
Déjà repartie... Déjà de la solitude...


Et si on partait tous vivrent en communauté nourrir nos rêves de liberté ?

Assis au coin du feu
La tête en l’air, face aux étoiles…
Le cœur tout retourné, et la chaleur des corps…

Partant dans nos délires pour ne pas voir le monde comme on le veut,

Mais comme notre cœur nous le donne…
Si on laissait aller nos corps sur la musique,
Quand certains doigts s’agitent
Et que d’autres voies chantent.
Et si on oubliait le temps qui passait
Les minutes qui tournent et les gens qui sont loin,

Que seul le présent était là, sous nos pieds à chanter ses refrains…

Et si on restait ensemble,
Et si on rêvait,
Et si les gens pouvaient venir et repartir,
Comme une vague dans l’océan
Tout a notre gré,
Dans le bonheur d’un monde meilleur…
 

Oui, je sais qu’je rêve, mais on n’oubliera pas les nuits feu de camps à Carrière - Solvardière …

Enfin bon, j’vous aime quoi… ‘Ceux qui le veulent peuvent se reconnaître'



  C'etait la fin de l'année ici... Ca change quoi. rien... C'est la début de l'année ici en France... Ca change quoi. rien... De toute facon. c'est tout les jours. le nouveau. le premier. le dernier.  pourtant. on le retrouvera... a quoi ca sert de donner des noms qui tournent en rond. rien. au fond. ca sert strictement a rien. et pourtant. même la vie ne sert rien| alors autant bien s'en servir |... Enfin, j'pourais faire comme tout le monde le bilan. parait que c'est le bon moment. moi j'pensse pas. faudrait déjà pas être trop fatiguée. et puis faire un long voyage. c'est plus propice à la méditation. ou un bon retour. c'est pareil. mais c'est pas l'cas. de toute façon je serais incapable de me rapeler le quart de cette année mouvementé. en une soirée... Et il n'y a rien qui à plus changé que d'habitude. on fait la fête. c'etait super. ce sera super aussi j'espert. Y a des gens qui déprime. Y a des choses qui font peur. et y a des petits bonheur a l'heure qui durent plus d'une demi-journée. y a un peu d'amour dans l'air. et un futur qui n'est pas si loin... Enfin bon, je m'endors et je rêve. bonne année. pour changer...

Solidarité???
Par L'gayahupos - Publié dans : Au fil des écrits...
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Mercredi 6 décembre 2006
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{ Les idées arrivent dans un sac de couleur ] ---- [ L'ombre noir de dehors pleure ] ---- [ Entre dans le tourbillons des couleurs, mais attentions! ] ---- [ Le blanc, trop de mélange, saturation ] ----[ La grisaille des idées brouillées ] ----[ L'ombre de la vie du haut ] ---- [ Le bas d'un cadeau ] ---- [ Le fond d'un arc en ciel ] ---- [ Le rêve impossible ] ---- [ L'ephemer éternel ] ---- [ Le but inconcevable ] ---- [ La beauté d'un présent ] ---- [ Le souvenir d'un futur ] ---- [ Le simple trou de la vie.... }

°°°°
°°°
°°
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**** - Ow, Il y a du vent!
  ### - Oui, le vent tourne.
   **** - On voit les étoiles?
          ### - Cherche pas trop loin...

°
°°
°°°
°°°°

[ Ouvre le futur pour mieus passé]
[ Attrape lumiere ] [ Soufle dans le vent ]  S'envoler plus bas]
[ Tel un bonhomme de neige, je marche; et quant le soleil me brulerais, je sauterais dans un arc-en-ciel ]
[Aux tendances paradoxales] { idéalisme? }-{ Imagination?}-{ Réalité? } [Qui croire?]
[ Tombée dans ma tête ] [ Perchée aux fond des yeux ] [ Mordre pour se jouer du monde ]
*
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Vendredi 17 novembre 2006


Parce que des mois, il pleut sur la ville.

Parce que des fois le crayon s’en va, et on écrit, et on invente, la pensé ne veut plus en finir, et ça bouge et ça se tortille et ça sort trop vite, maladroitement.

Parce que des jours, il pleut sur la ville.

Parce que des fois, on ne sait pas, on ne sais plus, c’est p’t’être normal, c’est peut être trop. Parce qu’on peut pas saturé.

En ces temps ci, des découvertes, un auteur, des rêves entre autre, Jean-Paul Sartre, des mains sales, trempées de cambouis et de boue ; un enfer, que l’enfer n’imagine pas…

En ces temps-ci, des amis, des oublis, des chou chis, et puis un tout.

En ces temps-ci, des malheurs, des bonheurs, et des heures, et des heures.

En ces temps-ci, des ecrits, des souries et puis… …

Un Je vous aimes, et je ne sais pas pourquoi...

DEs mots qui tournent: Ici !

Mes attrapes lumière: Ici !

Et puis les autres un peu partout, un peu là-bas, un ici...



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Lundi 30 octobre 2006
Je Mettrais Ca En Hommage A Jacques Brel !!!

Amsterdam

Dans le port d'Amsterdam
Y a des marins qui chantent
 Les rêves qui les hantent
Au large d'Amsterdam
Dans le port d'Amsterdam
Y a des marins qui dorment
Comme des oriflammes
Le long des berges mornes
Dans le port d'Amsterdam
Y a des marins qui meurent
Pleins de bière et de drames
Aux premières lueurs
Mais dans le port d'Amsterdam
Y a des marins qui naissent
Dans la chaleur épaisse
Des langueurs océanes

Dans le port d'Amsterdam
 Y a des marins qui mangent
Sur des nappes trop blanches
 Des poissons ruisselants
 Ils vous montrent des dents
A croquer la fortune
A décroisser la lune
A bouffer des haubans
Et ça sent la morue
Jusque dans le cœur des frites
 Que leurs grosses mains invitent
A revenir en plus
Puis se lèvent en riant
Dans un bruit de tempête
Referment leur braguette
Et sortent en rotant

Dans le port d'Amsterdam
 Y a des marins qui dansent
En se frottant la panse
 Sur la panse des femmes
Et ils tournent et ils dansent
Comme des soleils crachés
 Dans le son déchiré
D'un accordéon rance
Ils se tordent le cou
Pour mieux s'entendre rire
Jusqu'à ce que tout à coup
L'accordéon expire
Alors le geste grave
 Alors le regard fier
Ils ramènent leur batave
Jusqu'en pleine lumière

Dans le port d'Amsterdam
Y a des marins qui boivent
Et qui boivent et reboivent
Et qui reboivent encore
Ils boivent à la santé
Des putains d'Amsterdam
De Hambourg ou d'ailleurs
Enfin ils boivent aux dames
Qui leur donnent leur joli corps
Qui leur donnent leur vertu
Pour une pièce en or
Et quand ils ont bien bu
 Se plantent le nez au ciel
Se mouchent dans les étoiles
Et ils pissent comme je pleure
Sur les femmes infidèles
Dans le port d'Amsterdam
Dans le port d'Amsterdam.
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Samedi 21 octobre 2006
Elles sont parties...
 




 Elles Sont Parties... ... Tu vas me manquer...
  Aujourd'hui?  ... ... ... ..Je vous aime... ... ...
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Mercredi 18 octobre 2006



Nul ne peut atteindre l'aube sans passer par le chemin de la nuit.

Khalil Gibran

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Lundi 16 octobre 2006

Eh l'eau, ça claque!

 

Eh l’eau, ça claque.

On arrive, on sort d’un endroit, on arrive a nouveau. C’est froid, c’est rude, ça claque. Le bruit, les cris, la joie, les pleures, la peur. Tout se mélange, on connaît pas, on arrive a peine.

Eh l’eau, ça claque !

On commence à prendre la température. On s’habitue aux bruits, on s’habitue aux coups, et on s’amuse à découvrir. On ressent beaucoup, on essaye de faire comprendre, on essaie de comprendre. On tâte. On éclabousse un peu, on peut faire mal aux yeux. Un premier sourire.

Eh l’eau, ça claque !

On a peur, tout un coup, c’est plus pareil. Des autres arrive. Ça existe ? On apprend, ils font du bruit, ils font du mal. On résiste, on se découvre. On se rapproche, ils sont gentils. On se touche, on a confiance. Ça valait le coup, et puis ça casse… ça fait mal, on ne sait plus. On avance comme on peut. On s’en va, on découvre du nouveau, autre chose, pas toujours mieux, ni moins bien d’ailleurs. On revient.

                Eh l’eau, ça claque !

On plonge, on descend bas, très bas, toujours plus bas. On ne respire plus, plus besoin, on oublie. Plus un bruit. Les sourds graves des hauts fonds. Et des fois, des bulles de poissons qui remontent doucement. On regarde autour de sois ; les corps qui se mélanges, qui avances comme ils peuvent, différemment, plus ou moins bien, dans toutes les directions. Les corps qui se cognent, qui se prennent, qui se font mal, qui se rattrapent, qui se frôle, qui se cherchent, qui s’excusent, qui s’ignorent, qui avance a reculons pour partir plus loin.

                Eh l’eau, ça claque !

On touche le fond. On ne sait plus rien. Un tout nous entoure. Ce tout, c’est rien, ça ne sert a rien. Le fond est glacé, il fait mal, toujours plus mal. Il cogne, il tape, il se répercute contre nos parois. Rien, ça fait mal. Ça sert, ça accroche, on ne sait plus. Des gens nous entourent nous tirent, nous tombent dessus nous montre le chemin et s’enfoncent, d’autre disparaissent. On ne sais plus ou se diriger, la haut, ou on avait mal, on ou avait rie ; Aller autre part, là ou personne ne dit rien, la ou l’on sait encore moins ? Des bulles lancées, Au secours ! Sont–elles vrai ?

                Eh l’eau, ça claque !

On remonte tout seule, on a tout perdu, on refera, c’est dur, ça retombe, peut-être plus bas. On s’accroche à la bulle qui explose entre nos mains, ça fait mal, c’est doux. On attend un tombe doucement, une autre arrive on recommence. Et encore une fois, puis au autre. On remonte doucement, tout lentement. Tout est différents, c’est moche, et une éclaire de soleil perce l’eau, vient nous réchauffer, c’est bon.

Eh l’eau, ça claque !

Ça recommence, on re-découvre, on réapprend, on verra bien, on voit différemment. On redescendra, on le sait, on en profite. On finira tous par finir en descendant trop bas, on en montant trop. En faisant le chemin trop de fois, on est fatigué. On laisse la place. Aux autres d’avancer…


 

[ Problème avec over-blog, ne peut metre d'images, désolée... ]

 
Par L'gayahupos - Publié dans : Au fil des écrits...
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Mardi 10 octobre 2006

mim


     




    
    -Alors?

   
    -C'est beau!

  
     -Tu vois, j'te l'avais dit...
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Dimanche 8 octobre 2006
.
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