-°- Il parait qu'ça tourne...
-=- Quoi.
-°- Tout.
-=- Pas en rond...
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| Novembre 2009 | ||||||||||
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Déjà repartie... Déjà de la solitude...Et si on partait tous vivrent en communauté nourrir nos rêves de liberté ?
Partant dans nos délires pour ne pas voir le monde comme on le veut,
Que seul le présent était là, sous nos pieds à chanter ses refrains…
Oui, je sais qu’je rêve, mais on n’oubliera pas les nuits feu de camps à Carrière - Solvardière …
Enfin bon, j’vous aime quoi… ‘Ceux qui le veulent peuvent se reconnaître'
C'etait la fin de l'année ici... Ca change quoi. rien... C'est la début de l'année ici en France... Ca change quoi. rien... De toute facon. c'est tout les jours. le nouveau. le premier. le dernier. pourtant. on le retrouvera... a quoi ca sert de donner des noms qui tournent en rond. rien. au fond. ca sert strictement a rien. et pourtant. même la vie ne sert rien| alors autant bien s'en servir |... Enfin, j'pourais faire comme tout le monde le bilan. parait que c'est le bon moment. moi j'pensse pas. faudrait déjà pas être trop fatiguée. et puis faire un long voyage. c'est plus propice à la méditation. ou un bon retour. c'est pareil. mais c'est pas l'cas. de toute façon je serais incapable de me rapeler le quart de cette année mouvementé. en une soirée... Et il n'y a rien qui à plus changé que d'habitude. on fait la fête. c'etait super. ce sera super aussi j'espert. Y a des gens qui déprime. Y a des choses qui font peur. et y a des petits bonheur a l'heure qui durent plus d'une demi-journée. y a un peu d'amour dans l'air. et un futur qui n'est pas si loin... Enfin bon, je m'endors et je rêve. bonne année. pour changer...
Parce que des mois, il pleut sur la ville.
Parce que des fois le crayon s’en va, et on écrit, et on invente, la pensé ne veut plus en finir, et ça bouge et ça se tortille et ça sort trop vite, maladroitement.
Parce que des jours, il pleut sur la ville.
Parce que des fois, on ne sait pas, on ne sais plus, c’est p’t’être normal, c’est peut être trop. Parce qu’on peut pas saturé.
En ces temps ci, des découvertes, un auteur, des rêves entre autre, Jean-Paul Sartre, des mains sales, trempées de cambouis et de boue ; un enfer, que l’enfer n’imagine pas…
En ces temps-ci, des amis, des oublis, des chou chis, et puis un tout.
En ces temps-ci, des malheurs, des bonheurs, et des heures, et des heures.
En ces temps-ci, des ecrits, des souries et puis… …
Un Je vous aimes, et je ne sais pas pourquoi...
DEs mots qui tournent: Ici !
Mes attrapes lumière: Ici !
Et puis les autres un peu partout, un peu là-bas, un ici...
Les rêves qui les hantent
Dans le port d'Amsterdam
Nul ne peut atteindre l'aube sans passer par le chemin de la nuit.
Khalil Gibran

Eh l’eau, ça claque.
On arrive, on sort d’un endroit, on arrive a nouveau. C’est froid, c’est rude, ça claque. Le bruit, les cris, la joie, les pleures, la peur. Tout se mélange, on connaît pas, on arrive a peine.
On commence à prendre la température. On s’habitue aux bruits, on s’habitue aux coups, et on s’amuse à découvrir. On ressent beaucoup, on essaye de faire comprendre, on essaie de comprendre. On tâte. On éclabousse un peu, on peut faire mal aux yeux. Un premier sourire.
On a peur, tout un coup, c’est plus pareil. Des autres arrive. Ça existe ? On apprend, ils font du bruit, ils font du mal. On résiste, on se découvre. On se rapproche, ils sont gentils. On se touche, on a confiance. Ça valait le coup, et puis ça casse… ça fait mal, on ne sait plus. On avance comme on peut. On s’en va, on découvre du nouveau, autre chose, pas toujours mieux, ni moins bien d’ailleurs. On revient.
Eh l’eau, ça claque !
On plonge, on descend bas, très bas, toujours plus bas. On ne respire plus, plus besoin, on oublie. Plus un bruit. Les sourds graves des hauts fonds. Et des fois, des bulles de poissons qui remontent doucement. On regarde autour de sois ; les corps qui se mélanges, qui avances comme ils peuvent, différemment, plus ou moins bien, dans toutes les directions. Les corps qui se cognent, qui se prennent, qui se font mal, qui se rattrapent, qui se frôle, qui se cherchent, qui s’excusent, qui s’ignorent, qui avance a reculons pour partir plus loin.
On touche le fond. On ne sait plus rien. Un tout nous entoure. Ce tout, c’est rien, ça ne sert a rien. Le fond est glacé, il fait mal, toujours plus mal. Il cogne, il tape, il se répercute contre nos parois. Rien, ça fait mal. Ça sert, ça accroche, on ne sait plus. Des gens nous entourent nous tirent, nous tombent dessus nous montre le chemin et s’enfoncent, d’autre disparaissent. On ne sais plus ou se diriger, la haut, ou on avait mal, on ou avait rie ; Aller autre part, là ou personne ne dit rien, la ou l’on sait encore moins ? Des bulles lancées, Au secours ! Sont–elles vrai ?
On remonte tout seule, on a tout perdu, on refera, c’est dur, ça retombe, peut-être plus bas. On s’accroche à la bulle qui explose entre nos mains, ça fait mal, c’est doux. On attend un tombe doucement, une autre arrive on recommence. Et encore une fois, puis au autre. On remonte doucement, tout lentement. Tout est différents, c’est moche, et une éclaire de soleil perce l’eau, vient nous réchauffer, c’est bon.
Ça recommence, on re-découvre, on réapprend, on verra bien, on voit différemment. On redescendra, on le sait, on en profite. On finira tous par finir en descendant trop bas, on en montant trop. En faisant le chemin trop de fois, on est fatigué. On laisse la place. Aux autres d’avancer…
[ Problème avec over-blog, ne peut metre d'images, désolée... ]
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