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  • lgayahupos
  • : "Quand l'intelligence du corps décline, l'ingéniosité et la connaissance se montrent. [...] Quand le pays sombre dans le chaos, naît le patriotisme" "Si tu veux être entier, laisse toi être partiel. si tu veux être droit, laisse toi être tordu. Si tu veux être plein, laisse toi être vide. Si tu veux renaître, laisse toi mourir. si tu veux que tout te sois offert, renonce a tout ce que tu as." (TAO TE KING)

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Mardi 22 avril 2008
01.04: DS , cours. FINIR DE LIRE KEBAB. Apporter affaires théatre.
02.04: BICENTENAIRE (Badentaire!!!)  DS Phy-Chimie, DS Histoire.lire LA ROBE DE GUNNARA et LE MUR !!! Ne pas oublier chemise blanche.
03.04: BICENTENAIRE (pic-nique), DS. Aller chercher argent pour Mme K. Lire LE MUR
04.04 ALLEMAGNE (RDV 9h00 Aéroport Atlantique)
05.04: MUNICH
---> 11.04: Avion Retour france
12.04: Départ La plaine sur mer; 17h: Tutti, déchifrage
13.04: Pupitre, pause, pupitre, midi, travail perso, pause, tutti, diner, soirée. Extinction des feu 23h (euh?!).
14.04: idem
15.04: idem
16.04: idem
17.04: Pupitre, pause, pupitre, midi. plage, tharon.
18.04: Pupitre, pause, pupitre, midi, travail perso... ...
19.04: reveil prof. Départ en car 9h. Concert 20h.
20.04: 16h30 arrivée allemande.

... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ...
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free music

C'est parce que je suis surbooké que je me sent bien. Pas le temps de vraiment penser finalement. Ni de douter. C'est simple. J'avais enfin réussi a accepter la solitude. Mais c'est a ce moment que tout le monde reviens. Je n'ai plus beaucoup de temps pour être seule. Incompréhensible.
J'aurais voulu metre une poésie mais je n'en ai pas en tête. Un simple fond musicale. Et des souvenirs. Puis vivement demain. (Ca faisait lontemps. Je ne vais bien que dans l'action. Avoir besoin de calme.).


Par L'gayahupos - Publié dans : Histoire de vie...
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Samedi 19 avril 2008
Inoubliable.





















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free music 
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free music








Par L'gayahupos - Publié dans : Histoire de vie...
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Mardi 8 avril 2008




deutschland. Deutsch sprechen, oh gut. Deutsch hören, o gut. les gens. cette espoir que l'on essaye de ne pas trop avoir. les bières. les brasserie. notre delinquance (et les kefiers). Schneeball. gueuler. marcher. photos machen. Ritter sport. Nicht allein. fatigue. prof?  Bières. Bières. pensées. non su. Eux. deutsch. bayerisch auch. so gut.



Warum bin ich hier und nicht dort?
St Expery pour les francais. Harry potter pour le deutsch. les "Mass". les chicha. auch einbisschen kiffen. musik (nicht viel).

Et des photos. futur souvenir. Le bonheur n'est réel que s'il est partagé.

Peu. mais tout au fond du coeur.

D. ist sehr gut zu wieder mal sprechen. Ich komm zurück hier, sicher. Mag ich nicht franzosich immer sprechen und auch nicht alles verstanden. Ich bin sehr glücklich, und ich spreche mit einfach Vokabular... So gut.
Ja voß


(et les bier-bretzel)



Et apres avoir vu le nord et entendu le "platdeutsch", c'est le sud et son "bayerisch qui se dévoile. Le plus beau c'est ce qu'ils ont en communs: l'immensité. la grandeur.
Des payasages plats et lointain comme si l'avenir nous appartenait aux Berg hautes comme si l'univers qui nous entourait.

Par L'gayahupos - Publié dans : Histoire de vie...
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Jeudi 27 mars 2008
                                                                                                              

je ne sais pas

Comme un tournant sans savoir lequel.
Une prise de solitude.
Une prise de projets.
Une prise de simplification.
Une prise de simplicité, et encore?
je ne sais pas
je ne sais pas

Comme l'avenir.
Envie de changements.
Envie de partir.
Envie de rester.
Envie de bouger.
Envie de dormir.
je ne sais pas
je ne sais pas

Comme si plus rien n'avait d'importance.
C'est une désacralisation.
C'est une musique de fond.
C'est un souvenir.
C'est une nostalgie.
C'est un espoir, une utopie.
C'est la fin, ou le début?
je ne sais pas
je ne sais pas



Ne pas essayer de comprendre, juste prendre (et relacher pour le suivant).  INSTANEO.

Esporir:

Non ! Je ne me laisserais pas abattre/Je toucherais à tout/Je ne lâcherais que ce qui ne me sert pas au moment voulu/ J'apprendrais tout ce qui est en mon pouvoir/Je profiterais/Je ne gâcherais pas des années a espérer sans rien faire/ Je bougerais/ Je m'épuiserais/J'en profiterais/ On ne m'abattra pas par des mots/ Les paroles ne me toucheront plus/ Je ferais ma route seul, puisqu'il en est ainsi/Et je courrais/ Et je danserais/ Et jouerais/Le temps me glissera entre les mains/Je ne verrais pas la fin approcher, ou je l'accepterais comme on accepte ce qu'on a pas choisi/Je serais libre de rester où je veux/ Je jouerais/ Je ferais des pièces de théâtre/Et toi, là tu fais ça/La musique me transportera/Je rencontrerais des gens/ Des milliers/ Peut-être avec un peu de chance, je ferais des bouts de chemin avec eux/Mais je ne resterais pas en place/On a pas le temps de prendre le temps de se morfondre dans les habitudes/Je serais en galère s'il le faut/ Mais je ne me laisserais pas abattre/ Je ne me ferais pas avoir/Peu m'importe de l'image/Je ne ferais rien d'hypocrite, rien sous le manteau/Le grand jour m'inondera/rien ne sert de faire croire, si les autre n'ont pas consenti a jouer le jeu /Je mourrais d'une maladie quelconque en marchant sur un route bordée d'herbe, le soleil au loin et l'horizon à perte de vue. La tête pleine du présent et de l'air sur mon visage. Peu m'importe si. J'irais !

 

Rien ne sert de faire croire. Ne pas croire n'être que des rêves. Ne pas n'être que rêve.

Rien ne sert de faire croire. Ne pas croire en cet avenir tout tracé. Ne pas être le pantin des idées généralement admises.


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Mercredi 12 mars 2008
DSC05733.JPG

Et ces jours où la culture permet de regarder droit devant sois et d'oublier un peu ses rêves impossibles et ses désillusions.

-A savoir qu'une simple pub nous mènent sur le chemin de lui: Glass Philip
-A savoir qu'un partitions d'un traditionnel chilien est juché sur mon pupitre. Et une de Mano Negra sur l'autre.
-A savoir l'origine du nom Mano Negra.
-A savoir que Batman Sountrack et un blues des années 70 n'est pas loin.
-A savoir que dimanche c'est un concert avec l'orchestre harmonique de St Brévin.
-A savoir que le CD de Geoffrey Oryema n'est pas loin. Ni celui de planète Tango.
-A savoir qu'on va voir Huit Clos la semaine prochaine.
-A savoir qu'Alice pour le moment est magnifique. Et que que printemps théatrale de Guérande n'est pas loin.
-A savoir que Guts pie earshot, L'autre et Lazzarperry  sont dans mes "Marques Pages".
-A savoir qu'une saison en enfer est sur mon chevet.


Et qu'a cause de tous ces temps là et ceux passé a faire la fête. Je... se reprendre en main pour ne pas passer un an de plus dans ce lieu? Se laisser aller pour profiter a fond? Tout lacher? Essayer de partir à l'étranger serait peut-être une solution. Mais ce n'est pas sur. J'aimerais bien. Mais oserais-je une deuxième fois?


Un peu de culture. Pour echapper aux devoirs d'une bonne occidentale éduquée.

 Tous ce qui touche à l'image m'interresse de plus en plus. J'aurais voulu prendre en photo la beauté de la peridotite derrière le microscope à double filtre polarisant. Se transformant.

--> Violin concerto.

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Samedi 8 mars 2008
Profondément touchée. Ce que l'on porte au fond de nous sans même l'avoir connue. 

Magnifique. Passionnante. Envoutante. Presque parfaite. Des frissons. Des réfléxions. De le musique. Des réalités. Des rêves. Ce spectacle etait tout à a fois.


Jean-Pierre Siméon
Stabat Mater Furiosa
mise en scène de Christian Schiaretti
Onyx / La Carrière

Extraits


Je suis celle qui refuse de comprendre
je suis celle qui ne veut pas comprendre et
qui implore
et si j'implore ne riez pas
pas de haussements d'épaule pas
de murmures
et pas de prétextes les yeux baissés
pour éviter ma voix
mon émotion n'est pas un chien que je promène
un petit chien-chien que je cajole et promène
mon émotion est noire et lourde
elle a le poids de la hache et
le tranchant du silex
et si je prie c'est sans dieux
si je prie c'est comme quand on dit : je vous en prie
c'est la vie que je prie
je vous en prie la vie et
je ne sais pas de quoi je la prie mais
je sais que la prière est lourde et noire
qu'elle n'appelle pas ne commente pas n'apure pas les comptes
elle viendra
ma prière un moment seulement s'il vous plaît
toi mon garçon écoute laisse laisse
jeux leçons et chansons
si tu en as le privilège
écoute reste ici debout
dans le pré carré d'ombre et de silence qui peut nous tenir lieu de parloir
tant pis pour toi tu es né tu es de ce monde
tu sauras
tu ne peux échapper à ma prière noire
toi mon père approche
regarde-moi ose me regarder en face
je suis celle qui essaie de ne pas comprendre
de ne pas te comprendre de ne pas entendre tes raisons
je hais tes raisons je fais silence sur tes raisons
ah oui nous avons marché dans la brume des champs dans l'aurore chahutée des villes
ma main dans ta grande main qui me voulait tienne et douce et hardie et
neuve et affamée et convaincue de ton désir d'être mon père
soit ! mais cela ne compte pas ne pèse plus
écoute et ose regarder mes yeux
toi mon frère
est-il possible que tu me ressembles
est-il possible croyable admissible
que tu portes un peu de mon geste dans tes mains quand tu égorges
et que mon visage dans ton visage se penche
sur la boue écarlate et le cadavre démembré
à travers toi je serais donc sœur de la chiennerie
guerriers tueurs éventreurs tortionnaires mercenaires soudards miliciens égorgeurs reîtres combattants assassins troupiers bourreaux soldats violeurs massacreurs chiennerie en tout genre veulerie
je n'en finirais pas d'énoncer
les galops du cheval sur la poitrine de la terre
je suis sœur à travers toi des chiens qui forniquent
sur le ventre blanc des amoureuses filles aux hanches neuves et femmes vieilles du dernier soir
ici mon frère que tu entendes !
(...)

(...)
mais quand la foule des guerriers se met en chemin
c'est son pas d'abord qu'on entend
son pas qui martèle
oui les coups du marteau sur la terre
le pas qui frappe et qui dit je suis là je suis partout
et comme les bêtes qui sentent de très loin venir l'incendie
chacun sent monter en lui l'écho sourd de ce pas
pas d'histoires tout le monde sait cela
tout le monde
même l'enfant nouveau né en a la mémoire
le bruit du pas des hommes en guerre
on sait cela en naissant comme
on sait la voix de sa mère et
le bruissement des arbres et des astres
ah le petit tam-tam mou qu'elle fait la mort qui se prépare
dans le silence de vivre
j'étais femme jeune
et accordée heureuse à la nécessité simple de vivre
comme l'outre qui portait tous les vents d'Eole
et qui s'ouvrit sur le déchaînement des tempêtes
on a ouvert le sac de la guerre
et tous les bruits se sont rués sur nous
la toux rageuse des armes
les grondements claquements hurlements métalliques
grondements grincements rugissements claquements craquements
crissements
cris et plaintes hurlements et plaintes
pleurs et gémissements
souffles chuintements et sifflements
il me reste la voix
contre ce tumulte obscène
ma voix seule pour que tu l'entendes
toi qui fais les tumultes
ma voix qui te récuse et qui implore
je dirai tout pas de trêve
pour que ma voix porte aussi haut que ton tumulte
je dirai jusqu'au grincement des os
de la femme qu'on écarte pour le viol
et que ce bruit te serre les tempes
comme un remords inconciliable
(...)


Je ne demande pas pourquoi. Je ne demande pas comment. Ma question est bien avant. [...] Qu'est ce qui fais que l'homme plie le doigt sur la gachette? Qu'est ce qui fais que l'homme lève la main? [...]

sabat.jpg


Et Gênes 01 n'est pas là pour rassurer le lendemain. Engagée. Véritable. Interressante.

Fausto Paravidino
Gênes 01
mise en scène de Stanislas Nordey
Lieu Unique. Scène Nationale.


 

Retour en force d’un théâtre civique et politique ?

Durant trois jours, juillet 2001, la ville de Gênes est le théâtre du sommet du G8. En périphérie de la manifestation, 300 000 personnes se retrouvent dans les rues pour affirmer leur vision différente, leur ambition d’une autre mondialisation.
Véritable démonstration du pouvoir, ces journées sont entachées par la mort d’un jeune Génois de 20 ans abattu par la police.
Une tragédie aux yeux de Fausto Paravidino, jeune auteur italien de trente ans souvent considéré comme un émule de Pasolini, qui livre ce récit témoignage aux voix multiples, aux interrogations complexes.
Dans une sobre mise en scène de Stanislas Nordey, six jeunes acteurs issus de l’école supérieure d’art dramatique de Rennes portent avec brio ce texte de révolte, interpellant le public depuis un plateau aux allures de tribune. Un théâtre proche du documentaire réquisitoire à la Michael Moore.

“Gênes 01 ne se propose ni de célébrer les victimes, ni d’être un manifeste idéologique des mouvements altermondialistes. Il s’offre comme un ustensile, pour mieux comprendre le monde dans lequel nous vivons et, peut-être, pour nous aider à préparer un futur moins sombre.” (Andrea Dosio - metteur en scène)


Tous les spectacles ne peuvent pas nous toucher. Il y a des semaines où la fatigue et l'énervement nous font apprecier ces moments d'évasions.
Par L'gayahupos - Publié dans : Cinéma / Théatre
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Samedi 8 mars 2008
Par L'gayahupos - Publié dans : (--Intermede--)
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Jeudi 21 février 2008
Comme si on pouvait décrire ces soirées en 3 photos et 2 mots. Comme si on pouvait aimer vraiment ca. Comme si c'était possible d'y croire. Comme si il ne nus manquait rien. Comme si tout allait bien. Comme si tout était au pire. Comme s'il manquait de compréhension. Comme si...
Et j'ai plus de pile. C'est les vacances. pas de théatre, pas du photos. Peu de musique. et un peu de crayon. Il ne reste plus que les rencontres et la fumée.
.


sourireduclowntome01.jpg
J'avais comme l'impréssion d'être deux. comme ca arrive si souvent. quelqu'un de complement shouté. qui est trop lent. qui se repete tout le temps. qui est chiant. Et quelqu'un de clair. qui en marre. qui voudrait que ca avance, que ca bouge un peu. qui ca aille un peu plus loin. J'ai besoin de changement. Puisque je ne trouve pas ce qu'il me faut là ou je suis. Et pourtant. Je suis heureuse certains jours. ce doit être la société qui nous forme à la déprime et à la révolte. on n'en sort maintenans qu'en se drogant. tout le reste etant controlé. mais on trouvera toujours de quoi se tuer. même si les maladies ne font plus leur travail. et encore...

Il me manque des gens avec qui parler philosophie, art, politique. pourquoi toujours vouloir ce qu'on à pas aussi. Je bannis pourquoi de mon language. ca n'est que croyance. " Ils sont comme toi avec la drogue et moi avec dieu. Ces clowns possèdent le pouvoir de l'illusion et des rêves. Or trois pouvoirs identiques ne sauraient cohabiter en un même endroit." (Le sourire du clown -Brunschwig Luc
-, simplement trouant de réalisme).

Rien ne né. Tout arrive dans le vacarme su silence. Il est beau celui qui de son regard peut attraper les fractions de vies que se dêchainent devant lui.

Et les points qui ponctuent l'avenir. Nous feront revenir sur ce que nous n'avons pas vécut.
Tout est dans le silence du bruit qui nous entoure. Dans la solitude des gens qui nous cotoyent.
On aime être seul parce que tout le monde nous regarde. Si tout ce qui nous entourait n'était que silence, on rêverait de voir le monde tel qu'il n'est pas.

C'est les plus petites choses qui forment notre bonheur. L'araignée qui remonte le long de son fil ou les poussières qui se reflètent dans le soleil.
Ce sont les plus grands espaces qui construisent nos rêves. L'étendue d'eau qui coule jusqu'a l'avenir. Le nuage qui s'efface à peine apparu. Ou les montagnes qui se transforment en petits bouts de pierres pour se perdrent au plus prfond des océan.
La beauté n'est que le fruit de notre imagination. comme le reste d'ailleurs.

J'en profiterais comme on rêve de vivre à fond. Et s'ils veulent se détruirent, je ne fairais plus rien. Mais c'est plus fort que moi. Ou alors c'est moi. J'en ai trop vu pour les laisser couler peut-être.

Tout ceci est au subjonctif. Mais le temps n'allait pas.
Je ne voulais pas ecrire d'article mais le dernier de la page datait d'il y à trop lontemps.
"Moi je suis tango tango. J'ai le tango dans la peau." (Guy Marchand).
(Quelqu'un va t'il lire?)
Par L'gayahupos - Publié dans : (--Intermede--)
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Mardi 12 février 2008
002-copie-1.jpg








La béatitude.
Les yeux grand ouvert.
L'étonnement.
emportée par ces photographies.
Magnifique.

Ses photos --> http://www.trevorbrady.com/

Sur Un Air De Groundation.







Chanson de la plus haute Tour


Qu'il vienne, qu'il vienne,
Le temps dont on s'éprenne

J'ai tant fait patience
Qu'a jamais j'oublie ;
Craintes et souffrances
Aux cieux sont parties.
Et la soif malsaine
Obscurcit mes veines

Qu'il vienne, qu'il vienne,
Le temps dont on séprenne

Telle la prairie
À l'oubli livrée,
Grandie, et fleurie
D'encens et d'ivraies
Au bourdon farouche
Des sales mouches.

Qu'il vienne, qu'il vienne,
Le temps dont on s'éprenne
J'aimai le désert, les vergers brûlés, les boutiques fanées, les boissons tiédies. Je me traînais dans les ruelles puantes et, les yeux fermés, je m'offrais au soleil, dieu de feu.

"Général, s'il reste un vieux canon sur tes remparts en ruines, bombarde-nous avec des blocs de terre sèche. Aux glaces des magasins spendides ! dans les salons ! Fais manger sa poussière à la ville. Oxyde les gargouilles. Emplis les boudoirs de poudre de rubis brûlante..."

Oh ! le moucheron enivré à la pissotière de l'auberge, amoureux de la bourrache, et que dissout un rayon !
 

Arthur Rimbaud, Alchimie du Verbe



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Dimanche 3 février 2008
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Puisque je m'étais dit que ce blog ne serais qu'égocentrisme et poésie. Puisque tout change. Puisque je ne peut être qu'instable. Puisque je change d'humeur et de sentiment comme de chemise. Puisque je vous aime. Puis que ces moments étaient si bon. Puisque cette année est catastrophique. Puisque cette année est passionnée. Puisque j'ai plus qu'a bosser. Puisqu'il ne fait pas beau. Puisque que je ne sais plus. Puisque personne ne vient ici. Juste pour VOUS et ces souvenirs si nombreux. Juste comme ça.

Dans un regard mysterieux, dans une humeur variable, un objet n'est pas précieux mais une parole innoubliable.













Parce que c'est ma patate. http://lilamor.over-blog.com
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Blanc... Si blanc...
Je m'appelle Embroise. J'ai 17 ans et je suis né le 31 Mars 1989.

 Je vis en ce moment à l'hôpital psychiatrique de Paris. Ma chambre est toute blanche et à force d'y vivre je ne sais plus distinguer le haut du bas et le bas du haut. Tout y est moelleux, indolore et invariablement blanc, immaculé, trop lumineux pour mes pauvres yeux.
 Je n'ai plus la force ni de raison de vivre, pourtant il m'est impossible de mettre fin à mes jours... je n'ai plus de bras... où plutôt si j'en ai, mais cela fait si longtemps que je ne les vois plus que si on m'enlevais ma camisole, je ne saurais plus m'en servir.
 Pour ne pas devenir plus fou que je le suis déjà, je fait revivre en pensé mes souvenirs les plus lointains. Je les amasse dans un coin de ma tête puis quand tout y est clair je les repasse sur l'écran blanc de mon inconscient.

 Je me souviens de ma petite chambre parisienne, tapissée de bleu, au 5° étage d'un vieil immeuble en centre ville.
 C'était juste avant l'arrivée de l'ambulance.
 Debout en face du miroir je contemplais mon reflet en souriant calmement. J'était assez grand, un mètre quatre-vingt environ. Mes cheveux étaient  longs noirs et bouclés. Mon visage un peu trop fin et mes yeux verts un peu trop grands, me donnait l'air d'une jeune fille pâle, innocente et désincarné...mais j'était un garçon et rien de tout cela n'aurai dû avoir d'importance, en dehors du fratricide que je venais de commettre, mais je ne me souciait guère du cadavre maintenant froid de mon cadet. Ma chemise noire à dentelle était taché de sang. Quel dommage un si joli tissu! À présent il était tout juste bon à jeter...

 Mon souvenir s'arrête là... après, j'ai oublié... après ce fut la camisole, puis du blanc a remplacé ma vie. Je ne vis plus, je blanchis.
 Ma naissance aussi je m'en souviens... hmmm... la position de foetus est une de mes préférés, et une des seules que je puisse prendre ici.

 Je suis né le 31 Mars 1989, mais ça je vous l'ai déjà dit.
  Le soleil était au zénith et le lit de ma mère était baigné de lumière, c'est mon troisième oeil qui me le dit car je n'étais pas encore né. Je n'était qu'un trou, béant sur l'univers, qu' une coquille vide flottant dans un ciel brûlant tel un volcan. Je me complaisais dans cette chaleur de lave, mon corps là réclamait. Et quand je fus arraché de force aux entrailles de ma mère, ce fut pour pousser mon premier cri. Ce fut un cri de haine et d'incompréhension.
 Pourquoi? Pourquoi avoir détruit le bonheur intanse dans lequel je baignais?...
 Pourquoi m'avoir arraché aux lymphatique lymphes de mon inconscient? Pourquoi m'avoir enlevé à mes douces voluptés abyssales?... Pourquoi? Pour le simple plaisir pervers de me jeter seul dans ce monde de haine où tout n'est que grisaille et atrocité?...
 La seule manière d'atteindre le paradis est de mourir ou de faire usage  de drogues qui vous détruisent le cerveaux! Moi, ces choix ne me satisfesaient pas, alors j'ai choisi la vengeance, je les ai tous tués, un par un... toute ma famille. Je n'ai rien éprouvé en accomplissant ma triste besogne, à part peut être une intense satisfaction.
 Quand je suis venu au monde ma mère pleurait de joie et les sages-femmes,qui s'affairaient autour de moi, avaient elles aussi l'air heureuses. Ce fut, je crois, ma première et dernière vision du bonheur, car le reste je l'ai détruit.
 Il était 15 heures et  tout  allait  pour le mieux dans la chambre numéro 4.
 Madame Rose avait mis au monde un beau bébé sans aucune difficulté. C 'est son mari qui choisi son nom, et il devint Embroise Nicolas Rose.

 Voilà pour ma naissance...à présent je retourne à ma blancheur...blanc si blanc.
Blanc, que de blanc.
Si seulement je pouvais...

Il est 5 heure du matin et je crois bien que je meurs.




FIN
texte: Lilamor.
(Cet article est en partit pour toi.)
Par L'gayahupos
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